Après plusieurs annonces sensationnelles dans la presse spécialisée japonaise, les constructeurs Nec et Hudson qui ont connu un succès non négligeable avec la PC-Engine, décident de lancer un système 32-bit pour le moins singulier, appelé PC-FX. Il s’agit d’une plateforme équipée d’un lecteur CD-Rom mais dénuée de toute capacité 3D, misant son succès sur la décompression vidéo. Le catalogue de jeux, varié, est donc essentiellement constitué de films interactifs et de logiciels aux graphismes proches de la génération antérieure. Seules quelques vidéos et séquences animées justifient donc l’achat de cette console (le jeu de combat Battle Heat pour n’en citer qu’un).

Le reste de la ludothèque est exclusivement réservé au public japonais, dont une grande partie de programmes érotiques qui ne sortiront jamais hors des frontières du pays du Soleil Levant. Devant faire face à ses concurrents asiatiques, parmi lesquels le nouveau leader Sony, la PC-FX demeure un échec historique pour Nec et Hudson malgré des  accessoires et des applications multimédias de bonnes factures sortis par la suite. Une machine réservée aux collectionneurs.

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