Fin des années quatre-vingt, les micro-ordinateurs d’Atari, de Commodore et d’Amstrad ainsi que les PC cohabitent avec le marché des consoles divisant en deux catégories les joueurs : les « PCistes » et les « consoleux ». Chacun y va de ses arguments pour prêcher la bonne parole autour de son camp respectif. C’est dans ce contexte que la société britannique Amstrad décide de développer une console basée autour d’un microprocesseur sorti au milieu des années quatre-vingt de type CPC. La GX-4000 est une console de salon 8 bits au design intéressant mais aux capacités médiocres par rapport à la concurrence japonaise qui fait rage à l’époque avec les PC-Engine, Megadrive et bientôt Super Nintendo.

En branchant la console, on s’aperçoit rapidement que celle- ci ne vise pas les joueurs assidus mais au contraire le très grand public qui n‘est pas toujours au fait des avancées technologiques du secteur. Malgré une campagne publicitaire d’envergure (vous souvenez-vous du crocodile ?) estimée à 200 millions de francs de l’époque, soit trente millions d’euros, la GX-4000 n’atteindra jamais ses objectifs initiaux de 200 000 plateformes écoulées en moins de six mois. Elle disparaît après une année d’existence et seulement trente jeux édités.
 

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