Malgré sa position hégémonique sur le marché des consoles portables, Nintendo lance une nouvelle plateforme nomade en mars 2001 au Japon et seulement trois mois plus tard aux Etats-Unis et en Europe, la Game Boy Advance.

Il s’agit de la première portable de la série à proposer un écran large en plus d’un look totalement repensé en forme de panda que l’on doit à un designer français qui n’avait jamais travaillé pour l’industrie du jeu vidéo auparavant. La Game Boy Advance se démarque de ses grandes sœurs par un affichage 16/9 mais aussi par un processeur 32 bits qui en fait la console portable la plus puissante de sa génération.

Elle propose des graphismes nettement supérieurs aux consoles 16 bits mais reste compatible avec l’immense ludothèque des Game Boy précédentes. A l’aide de son câble Link qui permet de relier plusieurs consoles (rien à voir avec le personnage de la série), il est même possible de jouer jusqu’à quatre joueurs en simultané sur une seule et même cartouche. En fait, le seul point négatif se situe au niveau de l’éclairage qui pousse Nintendo à commercialiser, dès 2003, une console au design remanié avec un écran rétro-éclairé et une batterie rechargeable, la Game Boy Advance SP.

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